11 août 2010
Changement d'adresse.
POur ceux que ça peut intéresser, mais j'en doute vu le peu de régularité que j'avais ici, je m'éxile vers une autre adresse canalblog, beaucoup moins torturée ...
Je vous dirais peut être bonjour ici ! : http://iciemilie.canalblog.com/
A bientôt .
Lieeeeee
14 juillet 2010
14 Juillet 2010 .
J'ai mal .
L'envie d'écrire ne m'avait pas prise depuis très longtemps, je délaisse complètement cette page virtuelle. Peut être que l'envie reviens avec le fait que je me suis remise à beaucoup lire. Ou alors c'est le trop pleins d'émotions qui me guide ici.
Pour parler de quoi? D'un mal d'amour? Classique .
De toute façon, y'a bien qu'ici que je peux en parler, l'histoire est la même depuis 7 ans, je crois que mes amis proches ne comprennent même pas pourquoi cette histoire continue d'exister. Ou alors je pense que cette histoire se termine réellement, d'où le malaise.
J'en sais fichtrement rien en fait. Ce que je sais, c'est que depuis que j'ai vu sur FB cette photo d' "eux", et bien j'y pense continuellement, et je sens un vide et une tristesse bien cachée, mais présente.
Il m'aura fait tellement de mal, mais je l'ai tellement aimé. C'est même difficile de dire si je l'ai aimé, j'ai pense que oui au tout début, le considérant comme le premier amour. Puis j'ai décidé que ce n'était qu'une amourette de jeunesse, une attirance, une obsession puérile. Mais pour que je ressente ce truc bizarre toutes ces années après, faut bien croire que ça devait réellement être de l'amour ... A sens unique.
J'ai envie de pleurer alors que ça ne m'arrive que tellement rarement ces dernières années.
Tout ce que je veux, c'est OUBLIER. Est ce que c'est possible d'oublier quelqu'un qu'on a aimé ? Peut être pas, alors si ce n'est pas l'oublier, mais simplement être indifférente aux souvenirs, au fait qu'il ait quelqu'un aujourd'hui, et qu'il m'ai complètement sortit de sa vie, ça serait déjà bien suffisant. Un grand soulagement même.
Pourquoi j'ai autant mal aujourd'hui ?
Mon coeur s'éclate comme les feux d'artifices que j'entend au loin. Je sens une mauvaise nuit .
22 mai 2010
Je fais ce que je veux, quand je veux, où je veux - One night .
2 weeks ago.
17h30. Fin du travail. Trajet retour, je m'arrête récupérer Manon. Course poursuite contre la montre, on s'arrête dans un centre commercial, j'achète un sac et un portefeuille pour remplacer mon sac en tissu rose d'adolescente. La classe. Retour à la maison, elle prépare les essayages, je file sous la douche. Je prend ma chambre pour une cabine de grand magasin, essaye 4 robes, opte pour la dernière. Noire, sobre, classieuse. Talon haut, marrons pour la petite touche décalée. Brusching parfait, maquillage léger, j'enfile mon trench et je pars, en retard. Je dépose Manon, puis arrêt à la station essence. Je me fait Klaxonner deux fois. Pourtant je suis loin de ressembler à une pute (pas encore), robe légèrement au dessus des genoux, pas de décolleté visible, juste en train de mettre de l'essence dans ma saxo bic.
Hop c'est parti direction Lyon. Arrivée dans le 6ème (équivalent seconde classe du 16ème à Paris), je tourne 20 minutes pour trouver une place. Risque de fourrière, tant pis. Je file rejoindre L et J, pose mon duvet chez J (bien moins glamour), on boit un verre de vin, ils me racontent leur remise de diplômes. On prend le métro. 21h on arrive à cette petite boîte de nuit/restaurant avec un nom russe et des videurs russes. Entrée sur listing, on a payé 30€ à l'avance, nous voilà rentré et en présence de tout ces jeunes étudiants en costumes/robes de soirées pour le "GALA" de l'IAE d'une des facs de Lyon. Mon ancienne fac, je suis là parce que je veux revoir d'anciennes amies qui ont eu le courage d'aller jusqu'au master, et pour accompagner L, Séparé de Manon, que je retrouve enfin. On discute avec les amis de L et J, on commence à se faire servir du champagne à volonté. Cool je conduis pas. Waouh, une coupe, deux coupes, trois coupes... Je revois Jo, elle m'a manqué, elle est magnifique dans sa robe nacrée, qu'elle c'est offerte pour une bonne petite somme, mais bon, tout l'argent qu'elle a lui rapelle son papa, parti il y a un an et demi, et qui lui a laissé de quoi vivre bien correctement. L'argent ne fait pas le bonheur, c'est bien connu.
A peine arrivée je croise M2. Mince il est là lui ? Je fais comme si je le voix pas, il traverse une foule de jeunes premières années pour me dire bonjour. "Quelle surprise". C'est vrai. Moi: "Passe une bonne soirée, à plus tard". Je l'observe, il discute avec sa copine, on a des connaissances en commun, et oui, moi aussi j'ai été étudiante. Je continue le champagne, discute avec une femme en charge de la communication de l'IAE, déjà pompette, marrant à cet âge là. Quand je lui raconte que j'ai quitté l'IAE pour aller en école privé, elle se refroidi très vite. Ouai j'ai payé une école privé, mais au moins, j'en sors avec 1 an et demi d'expérience, grâce aux stages et à l'alternance.
Je continue ma soirée, boit encore du champagne, réussit à récupérer des toast et miniardises auprès des serveurs habillés comme des pingouins. Je perds de vue tout mes amis. Tiens M² est seul, je vais entamer la discussion. On parle de son ancienne coloc, de son stage, on se rapproche du bar prendre un autre verre, bizarre, sa main est déjà derrière mon dos. On fait un concours, à celui qui buvra le plus vite sa Vodka (pathétique), taquine la serveuse. Une fille arrive, lui dit d'appeler sa copine. Ah oui, elle est plus là elle. Il expédie la conversation en 3minutes, me raconte qu'ils se sont encore disputés, je rigole bêtement, je connaît sa réputation, j'en ai déjà parlé ici. Les regards se font intenses, je suis plus qu'à quelques centimètres de lui, il m'embrasse. Uen fois, deux fois. (Bah zut, il embrasse bien en plus). J. viens nous interrompre, il veut faire son protecteur, je suppose qu'il est jaloux. Je le remballe gentillement, et nous filons à l'intérieur vu qu'il n'y a plus rien à boire à l'interieur. La musique est là, on change d'avis, on va sur la piste de danse. Il prend ma main, et là on retombe sur la "meilleure amie" de sa "copine". Je me sens gênée, décide d'arrêter sa mascarade, lui dit que je vais rejoindre mes amis à leur table à l'intérieur.
5 minutes après les avoir rejoints, et récupéré un autre verre de champagne, voilà M² qui revient. "Je te cherchais" qu'il me dit. On sors fumer une cigarette, me rend compte qu'il a mon paquet. "C'était pour que je sois sûr que tu restes avec moi". Tellement pas original. Mais ça me fait rire, je mets ça sur le compte de sa fougue et sa jeunesse. Il insiste pendant un petit moment pour que je vienne dormir chez lui. Je refuse un petit moment, et je finis par craquer... Je croise Lucas, lui demande si je peux récupérer mon "ticket de vestaire", et si ça le dérange que je "rentre pas avec eux". Il sourit, me tends le ticket, et me dis seulement "garde bien ton téléphone avec toi". Je retrouve mon meilleur amis protecteur.
Nous filons donc avec M² dans la rue, il fait un peu froid. On se tiens la main, on dirait deux amoureux alors qu'on c'est vu seulement 3-4 fois. On s'embrasse sous un lampadaire, il essaye de trouver un taxi, on l'attend, il me sert dans ses bras, on se trompe de taxi puis on monte dans le bon. Là on se regarde, et on sait très bien ce qu'il va se passer. Il y a un ecran sur le siège du taxi, un film passe, l'actrice clame à l'acteur que c'est qu'un imbécile qui se sert d'elle et qui drague n'importe qui. Ca me fait rire, il comprend pas pourquoi. On arrive chez lui, ouf, son colloc est couché, on rentre dans sa chambre, j'ai à peine le temps de poser mon sac que déjà il m'embrasse...
Je passe une belle nuit. J'ai pas l'impression d'être juste une relation d'un soir (ce qui est pourtant le cas), il est tendre, gentil, attentionné. Bien mieux que F. qui était censé pourtant tenir à moi. Le matin, sa copine a appelé 36 fois. (Elle est folle?). Il me dit qu'il a l'habitude. Qu'il va quand même aller la rejoindre. Il est 10h, il m'aide a enfiler ma robe, m'accompagne à la porte, m'embrasse. j'attends l'ascenseur, il me regarde. Je souris, il reviens vers moi et m'embrasse jusqu'à ce que l'ascenceur arrive. Il arrive je m'en vais.
Je sais que je le reverrais pas avant un moment.
Dans la rue, à 10h, le soleil est déjà là. Ouf, on est toujours dans le 6ème, ma voiture est garée pas loin.
Robe de soirée et talons hauts un samedi matin dans Lyon, je fait tâche dans le décors. Je me prend pour Audrey Hepburn dans diamants sur canapé, me fait un chignon rapide, mets mes lunettes de soleil, fume ma dernière cigarette devant une boulangerie après avoir acheté des croissants. Je me sens bien, profite du soleil. Je souris. J'ai fait ce que je voulais, quand je voulais, où je voulais.
Sentiment de liberté.
21 avril 2010
J'aime donc je suis .
"Si j'avais eu l'temps, j't'aurais tout pris. Tout ce que t'avais, l'amour, la haine, ce genre de conneries. Mais nan, tu m'en as même pas laissé, du temps. T'es juste partit comme t'es venu. Aurevoir et bon vent.
Putain, si j'avais eu le temps, j'aurais changé, je serais devenue celle que t'aurais voulu, celle qui aurait su te garder. Mais j'ai pas su, et t'es partit comme t'es venu. Aurevoir et bon vent.
Si j'avais eu le temps, j't'aurais écris des mots d'amour, j't'aurais aussi donné un peu plus que ce que j'avais. Mais du temps, tu m'en as pas laissé. T'es partit comme t'es venu. Aurevoir et bon vent.
Si j'en avais, du temps, j'serais pas entrain de trembler comme un chien mouillé devant ta porte. Non, si moi j'avais du temps, je serais déjà partie comme je suis venue. Aurevoir et bon vent.
Mais putain, j'en ai pas, du temps. Non. Parce que chaque seconde sans toi, c'est du temps qui meurt. Du temps qui pourrit, du temps qui sert a rien, du temps vide. Moi je voulais vivre a plein temps, t'en a décidé autrement. T'as décidé que tu me le donnerais pas, ton précieux temps. Et t'es partit comme t'es venu.
Aurevoir et bon vent."
LM - Merci à la personne qui a écrit ça ...
05 avril 2010
Un WE de 3 jours
Ennuyant .
Le moral devrait revenir normalement, mais des petits éléments perturbateurs de la vie sont toujours présents.
Le travail se passe bien, je signe un CDD jusqu'à début septembre demain, et c'est une très bonne nouvelle. Je voix enfin la vie d'un service RH, je peux même faire des propositions d'amélioration sur mon poste de travail, donc ça commence plutôt bien.
Le point négatif est que mes 2 exs ont décidés de se remettre avec leurs exs respectives, et de me rayer de leur vie par la même occasion. Je n'ai pas envie de m'étendre sur le sujet, pour ne pas transformer ce post en plainte récurrente, mais j'avoue tout de même que je suis blessée et que j'en fait des cauchemars toutes les nuits, alors que je n'y pense pas la journée. Inconscient quand tu nous parles?
J'aimerais bien écrire plus souvent ici, mais le temps me manque désormais, et les sujets d'écriture aussi ...
16 mars 2010
Et oui ...
... J'ai eu une réponse positive des mes derniers entretiens... J'ai un travail et je commence Jeudi !
15 mars 2010
Post auto psychanalyse : Les hommes de ma vie
Impossible de dormir.
Larmes qui coulent, première fois depuis bien longtemps.
Souvent, on pense trop avant de dormir, et là, notre cerveau enchaîne des réflexions, des souvenirs, des "si", des choses pas forcément agréables... Et là, c'est le drame. (Sourire esquissé avec cette vieille citation... C'est quand même ça).
Élément déclencheur: rendez-vous raté avec une rencontre internet. De toute façon je m'en doutais.
Réflexion amenée: J'ai un gros problème avec les hommes. Je crois. Je suis foutue. (Complètement défaitiste).
Les hommes de ma vie.
J'ai envie de commencer par F. , personnage récurent ici, mais qui est impliqué dans ma vie et ça ne pourrait en être autrement. Première désillusion. 16 ans, premier amour, et pas dernière déception. Passion destructrice peut être. Et puis en plus de cette relation d'une dizaine de mois entrecoupée, il y a eu le premier élément déclencheur qui m'aurait valu une bonne psychanalyse. En fait, il parait même que après "ça", on aurait besoin d'être suivi, mais bon l'Etat ne débloquerais jamais d'argent pour ça, et moi je me pensais trop forte pour avoir besoin de ça aussi. J'ai pas envie de parler de ce sujet, de toute façon c'est typique de moi, je ne parle jamais des évènements personnels qui me concernent, ces évènements qui font mal, ces sujets de conversation qui fâchent... Ceux bizarrement qui se transforment en débat devant toi en ignorant que tu as vécu cet évènement. Bref, ce que j'appellerais l'évènement ne sera pas développé ici, mais je pense qu'il joue dans mon état d'esprit actuel.
Pour continuer avec F., après la séparation définitive, je n'aurais surement pas due accepter une première reprise de contact. Parce que maintenant, 6 ans après, il est toujours là, et plus le temps passe, plus il sera difficile de faire en sorte qu'il disparaisse de ma vie. Et soyons honnête, je suis INCAPABLE de le faire sortir de ma vie. Je suis capable de jouer à la fille indifférente à ses conquête, d'en faire partie de temps en temps même, de jouer à ce jeu du chat et de la souris (ou je suis clairement la souris) , mais tout ça c'est bien un jeu. Au fond de moi, je suis incapable de digérer le "pourquoi ne lui ais-je pas suffit?". Je n'assume pas notre relation "amitié améliorée", même si je suis bien contente quand elle arrive occasionnellement. Cercle vicieux. Et il ne s'en rend même pas compte. Il ose même me faire espérer sans le vouloir avec des phrases du genre "C'est finalement toi que j'aurais du choisir", "un jour, on se retrouvera". Manipulateur, indécis, naïf? Impossible de me faire une idée sur ses réelles intentions.
Finalement, il passera en arrière plan seulement quand j'aurais trouvé une relation sérieuse. Ce qui n'est prêt d'arriver, mais qui est arrivé par le passé avec R.
R., dernière relation sérieuse en date, 2 ans d'un amour enfantin.
Mais avant de commencer par R., si je veux être chronologique, il y a le second évènement qui aurait du être psychanalysé 1 mois après ma rencontre avec R. La perte d'un être cher, la perte de l'homme qui marque le plus une fille dans sa vie, le "père". Un décès ne se gère pas facilement, moi je l'ai géré en travaillant avec acharnement l'été, quelques jours après sa disparition, pour payer mes études. Et avec le soutien et la présence de R. Mais finalement, ce qui aidera le plus par la suite, c'est encore une fois d'éviter le sujet, et de ne pas en parler. Et là encore c'est un sujet qui revient sur le tapis régulièrement. Cancer dans les familles de mon entourage, relation parents-enfants, ou d'autres conneries comme la fête des pères. Desfois je me trouve injuste en pensant que parler d'un cancer du sein de la mère d'un ami devant moi est complètement déplacé, car moi je n'en ai jamais parlé, et parce que le cancer du sein à des chances de guérisons de plus en plus bonnes avec le temps. Parce ça me fait revivre de mauvais moments. Les gens n'auraient t'il pas de tact? Et le pire, c'est les engueulades pères-enfants, avec les pères absents qui essayent de revenir ou d'exister maladroitement, alors que ces mêmes enfants ne leurs laissent aucune chance. Je suis dure de juger une relation que je ne connais pas, je m'en veut parfois, mais je ne peut m'empêcher de me dire "mais toi au moins, tu as un père...". Bien sûr tout ça est dans ma tête, en société j'écoute, je souris, je me tais.
Si j'essaye de me psychanalyser moi même, je dirais que ce qui est le plus difficile à vivre, outre la douleur de l'absence et de la perte d'un être cher, c'est la culpabilité. Quelques mois avant son décès, j'ai espacé mes visites à l'hôpital, au centre de repos. Je n'ai pas pu lui dire an revoir. Et je m'en veux terriblement de ne pas avoir été présente aux moments où il en avait le plus besoin... C'est grave docteur?
Revenons en à R., moins douloureux, mais surement un élément aussi à prendre en compte. Ce qui m'est difficile à gérer avec notre rupture, outre l'infidélité que j'aie apprise à la fin, c'est le manque de considération que j'ai l'impression qu'il donne à notre relation. Pendant 2 ans, je n'ai vécu que par lui (à ma grande faute je l'accorde) , je fixais mon emploi du temps par rapport à lui, j'essayais d'être arrangeante en permanence, jusqu'au jour ou l'amour c'est transformé en obligation, organisation, contrainte plus qu'avantages. Il m'a aussi dit que j'ai reporté l'amour paternel sur lui, ce qui ma foie sans pouvoir l'expliquer est possible, encore un cas de psychanalyse qui pourrait être intéressant. En tout cas j'ai vraiment du mal à me dire que notre relation, avec ces hauts et ses bas, aie eu si peu de signification pour lui aujourd'hui. Enfin c'est l'impression que j'en aie, et qu'il me donne par ses actes, après, je peux me tromper, il est aussi du genre à bien cacher ses sentiments. Mais finalement après la première blessure de la rupture et de l'infidélité qui c'est guérie, une autre c'est ouverte sur l'insignifiance de notre relation pour lui. On me dira, le passé est le passé, mais le problème c'est que moi je suis très pragmatique, et que je ne mélange pas deux choses. Je reconnais ma haine pour son comportement, mais je reconnais aussi les bons moments, son soutient, et notre amour aussi puéril ait il été.
Ce qu'il faut noté en conclusion, entre F. et R., deux amours, deux infidélités, et deux trahisons. Et là, ma confiance en moi même et envers les hommes devient de plus en plus difficile...
Voici les éléments les plus marquants, mais qui n'ont pas seulement été "marquants", qui ont été difficile à gérer, qui m'ont affectés, et qui m'affectent toujours. Je ne le dis pas, mais c'est ancré en moi... Je me surprend quand même à ne rien laisser transparaître....
A cela on peut rajouter d'autres "hommes" de passages qui n'ont pas forcément aidés.
- L., meilleur amis, présent tout en étant absent, que je ne reconnais plus, que je côtoie régulierement mais comme si nous étions des inconnus. On s'adore, mais la communication outre la programmation de nos soirées, repas, moments ou on va tous se voir (oui puisque un rdv à 2 est complètement à exclure, sa chérie l'accaparant tout son temps libre, et étant devenue aussi une de mes amies proche, allez lui expliquer que je veux voir L. sans elle...).
- MV, mon premier flirt après R., qui s'est reproduis plusieurs fois. Outre nos soirée, nous conversions par le biais de la toile quotidiennement. Mais il n'a pas voulu plus. Aujourd'hui il a trouvé une chérie avec qui je m'entend très bien, je suis heureuse pour eux, je me rend compte qu'il était pas du tout fait pour moi, mais sur le coup, mon égo en a pris un sacré coup.
- G., le frère d'un ami, qui était pour moi le beau G. inaccessible, et qui finalement se sera transformé en aventure d'un soir (testée pour la première fois et qui ne m'a pas donnée envie de renouveler l'expérience). Il se sera avéré qu'il n'était qu'un mec comme les autres, qui a profité de ma faiblesse, sans aucun tact et romantisme, et moi j'ai laissé faire, parce que quand même, c'était le bel et beau G. (ah ah deuxième sourire esquissé). Enfin bon, une désillusion de plus sur quelqu'un que j'idéalisais à tord.
- M., pour les lecteurs du début, le charmant ingénieur qui m'a dragué, invité à boire un verre, puis plus tard à passer le week-end chez lui à l'autre bout de la France. Là encore je lève mes inhibitions, je prend le train et passe un weekend de rêve avec un gentleman, tellement gentleman qu'il ne tentera aucune approche et ne me donnera plus aucune nouvelles depuis. Histoire qui ne remet déjà pas en question sa propre personne, en se demandant ce qu'on a fait de mal, ce qui a pu le dégoûter ou le bloquer, ou là encore, on se dit que le comportement masculin est décidément un mystère.
J'en passe encore surement, mais le post se prolonge un peu trop à mon goût. Enfin ça rattrapera mes 2 mois d'absences ici...
Résultat: Confiance ZERO en la gente masculine, déceptions à gogo, perte de confiance en moi même, incapacité de m'ouvrir aux autres etc etc...
Et pour ce qui est de l'élément déclencheur, je me suis inscrite sur un site de rencontre. Pour rire dans un premier temps, et cela m'a vite agacé. Je me suis dés-inscrite, puis une amie à qui je l'avais conseillé a trouvé quelqu'un avec qui cela colle parfaitement. Je me suis dit que j'allais y retourner, parce que bon, même avec tout mes problèmes de relation avec les hommes, est ce que je suis vraiment prête à renoncer à eux, à une vie à deux, à ce qu'on appelle l'AMOUR ? Non je crois pas, même si cela me fait de plus en plus peur... Bref je me suis ré-inscrite, en me promettant d'être plus indulgente, plus ouverte d'esprit, de ne pas m'arrêter seulement à certaines photos etc etc... Et puis il faut vivre avec notre temps comme on dit. Je pensais être trop peureuse pour rencontrer quelqu'un par ce biais, et puis je me suis dit que c'était le but, alors j'ai franchis le pas ce dimanche... Catastrophe, pas du tout attirant, une voix répugnante, un regard pervers, et un vantard sur sa situation sociale ( ou plutôt celle de ses parents). Un coup de fil d'une amie programmé et j'ai pu m'éclipser moins d'une heure plus tard. Suis-je vraiment désespérée pour en venir là? Il y encore un an, je n'aurais jamais parcouru 500km pour passer le week-end avec quelqu'un que j'avais vu 3 fois, je ne me serais jamais inscrite sur ce genre de site, je... Je ne me reconnais franchement pas.
Et c'est de là que le passé est revenu et que mon introspection/auto-psychanalyse a commencée... Et franchement, je ne sais pas quoi en penser... Et qu'on ne me conseille pas d'aller voir un vrai psychanalyste plutôt que d'écrire ici, il en est hors de question, je suis toujours persuadée que je peux tout gérer toute seule...
Sinon, pour ceux qui sont déjà passé par ici, et je pense particulièrement à C., les nouvelles sont pas très intéressantes. Je n'ai toujours pas trouvé de travail, mais je sens que le marché commence à se détendre un peu, j'ai passé de nouveaux entretiens, j'ai de plus en plus de coups de fil de personnes intéressées par mon CV, et les offres correspondent bien mieux à mon profil qu'il y a quelques mois. Espérons juste que ces contacts aboutissent à quelque chose. Ce léger retournement de situation m'a redonné le sourire et la bonne humeur était quand même présente jusqu'à cette nuit. Le compte en banque est toujours à sec, les amis sont toujours présents, les cours de danse se passent bien, et une nouvelle danse est apparue au programme, le West coast swing, et elle me plait vraiment. Si je me décide à réécrire ici, je développerais la prochaine fois. Je me suis coupée les cheveux, Facebook a toujours son lot de connerie, et ma nouvelle photo de profil fait l'unanimité, c'est fou ce que les gens s'arrêtent à l'apparence parfois.
Sinon étonnée d'avoir eu des visites ici quasi tout les jours malgré mon absence...
Et je me vais de ce pas faire un tour du côté de mes bloggueurs préférés...
05 février 2010
Retour vers le Passé .
Petit message rapide avant d'aller dormir. Je crois que mon nouveau traitement à base de plante pour le sommeil va enfin fonctionner. Bonne nouvelle.
Rien de particulièrement neuf ces derniers temps. Mes journées se ressemblent toutes, et le temps est long, long, long .... Je n'ai pas trop le moral, je perds espoir sur ma recherche d'emploi, sur mon avenir et mes projets.
J'ai un nouvel entretien demain, pour un poste moyen dans un endroit moyen. Mais ais-je le droit de faire encore la difficile? Pas vraiment, alors j'ai accepté l'entretien et advienne que pourra.
Sinon je ne sais pas pourquoi, mais j'ai organisé des rencontres avec mes exs copains les jours qui viennent. Ce n'est pas une bonne idée je sais, mais je le fais quand même. Je ne sais même pas comment expliquer ce besoin. Demain je vais voir F. avant l'entretien, il est sur ma route et en arrêt maladie, j'en profite donc pour aller prendre le café chez lui en ayant une limite horaire pour m'en aller. Je sens qu'il s'éloigne, et tout le monde me dira que c'est pour le mieux, mais comment laisser s'envoler cette relation si particulière que nous avons...? Ou qu'il me fait croire que nous avons? Non nous l'avons, c'est ancré en nous, et j'ai besoin de faire partit de sa vie, même de loin.
Ensuite je file à mon entretien et file chez ma copine C. sur Lyon pour passer la soirée là bas, ça fiat longtemps que je ne l'ai pas vue. Je pourrais me changer les idées, laisser mes amis en mode duo, et accessoirement croiser M² puisqu'ils habitent ensembles. Pas une bonne idée non plus pour M², mais on est pas obligées de sortir avec lui.
Je dors là bas et profite de ma journée du samedi sur Lyon pour aller boire un café avec l'Ex le plus récent, j'ai nommé R. . La rancoeur étant partie, j'ai envie de savoir ce qu'il devient, si il a changé, si tout se passe bien pour lui, prendre des nouvelles de nos relations communes à l'époque où nous étions toujours un couple. Il est toujours pressé, ce sera surement une petite heure, mais ça va me faire plaisir de le revoir. Malgré la séparation difficile, il a été présent pour moi quand j'en avais le plus besoin, et deux ans et demi d'un amour enfantin ne s'effacent pas comme ça. Je pense que si j'ai surmonté le décès de mon père c'était grâce à lui. Et cela a peut être été l'un de mes tords finalement, j'ai reporté l'affection et le besoin paternel sur lui, alors qu'il n'est encore qu'un gamin. Un gamin pleins d'avenir, mais littéralement un vrai gamin.
Sur ce, je sens que mon corps s'endort peut à peu, demain est une longue journée qui va un peu différé des autres, alors autant que je profite de ce sommeil si précieux.
Passé quand tu nous tiens...
25 janvier 2010
Love & Séparation
Vendredi.
Tramway 1: Impossible de leur donner un âge. Elles riaient. Je pense qu'elles venaient des pays de l'Est. Elles avaient des airs de ceux qu'on appelle des rom's, pour leur type de peau et leurs fringues de récupération. Mais elles ne semblaient pas être de celles qui mendient en permanence, et avaient un Français correct. La plus âgée sortait du maquillage, et l'utilisait sur la seconde. Concentrées, elles se faisaient "belles". Mais cet acte semblait les rendre heureuses et me mit le sourire. A côté d'elle se trouvait une femme d'un certain âge, manteau de (Fausse?) fourrure, cheveux impeccablement brochés, d'un blanc éclatant. Elle semblait mal à l'aise et son regard lançait des éclairs de jugement négatif.
Je sors du tramway. Nos deux femmes/filles étaient maquillées comme des enfants, le far à joue rose bonbon étincelant.
Métro 1: Je me retrouve assise en face d'un couple d'une vingtaine d'année, je suppose fin de lycée ou début de vie étudiante. Elle de type baba cool, pantalon bariolés, bracelets et colliers artisanaux, cheveux non coiffés. Lui ressemblait plus à un enfant avec sa barbe naissance, ses cheveux ni trop court ni trop long mais bizarrement coiffés, son sac à dos et ses grosses chaussures noires. Et voilà que j'assistais à une protubérance d'amour de la part du jeune garçon. On se tient la main, on s'embrasse toutes les 2 minutes, on roucoule. Envie de vomir. Le monde ne les gênaient pas. Lui avait la fâcheuse manie de glisse sa tête entre l'épaule et le coup de sa partenaire, comme un enfant faisant un câlin à sa mère. Leurs voix était mielleuse. Insupportable. Il lui dit alors un mot dans l'oreille, elle se justifie par rapport à sa coiffure. Quelques secondes plus tard, un "je t'aime" de sa part totalement doucereux et écœurant. Elle répond " Moi aussi je t'aime, même si tu n'aimes pas mes cheveux" .
Métro 2, Retour :
Je suis assise à côté d'un nouveau couple situés face à face. Tranche d'âge plutôt 16-18 ans. Elle est une petite bimbo avec ses long cheveux parfaitement lissés, sa petite veste en cuir noir, son imposante besace aux motifs de type photos sur impression plastique, un jean moulant et des petites bottes à talon. Look pas du tout assortit à la douceur de son visage. Lui est un jeune homme blond, survet basquette et casque sur les oreilles. Ils se parlent sans se comprendre, elle regarde la vite et n'ose même pas le regarder ensemble. Ils font un retour en arrière sur leur relation, l'éventualité d'une séparation. Le langage est celui des jeunes ados, assez déconcertant quand ils allient bons arguments avec des mots dérivés et autre argots en tout genre. Je ne pense pas que la conversation se terminera sur une rupture, pas cette fois-ci, mais ça ne saurait tarder. Véritable amour ou simple relation entre deux gamins qui se cherchent et ne savent pas où ils en sont? J'ai eu l'impression de retourner au collège ou une simple parole ou action animait toute une semaine de potins, et semblait définir le reste de notre vie malgré sa banalité pour mes yeux de jeune adulte aujourd'hui.
Tramway 2: Un grand père et sa fille sont assis. J'étais de dos au départ et ai pensé que c'était en fait sa grand mère, vu la voix efféminée de celui-ci. Une adulte est assise à côté d'eux, elle tiens une boîte de pâtisserie remplie de bugnes et en offre une à la petite fille. J'ai eu envie l'espace d'un instant de retourner à mon enfance. Ces bugnes avaient l'air tellement appétissantes.
Conclusion: J'ai préféré le tramway au métro ce jour là, surtout après l'entretien catastrophique que j'ai passé entre ces deux trajets.
20 janvier 2010
Un travail, vite .
Bon et bien demain j'ai un entretien. En fait c'est le deuxième pour ce poste.
Je ne stresse pas, parce que faire passer des entretiens c'est mon métier, donc me retrouver de l'autre côté ne me gène pas. Mais par contre je mets pas mal d'espoir sur cet entretien. Mon compte en banque est en lanterne rouge, ma voiture fait des siennes, et le moral dégringole chaque jours un peu plus d'être en inactivité totale.
Et puis j'ai besoin de me retrouver un peu, d'avoir une vie sociable, je suis pas habituée à ne rien faire, c'est vraiment pas facile. J'ai envie de sortir, de boire, faire la fête, ne plus être en stress permanent financièrement, de m'assumer et de me rendre utile.
Enfin bref, je suis déjà satisfaite d'avoir passé la première sélection, mais je me fais tout de même du soucis pour mon jeune âge et statut de débutante (malgré le fait que j'ai 1 an et demi d'expérience avec stage et alternance).
Sinon, j'ai eu une invitation de M² à boire un verre via une conversation internet. Mais je ne sais pas si elle est réellement d'actualité, parce que j'ai cru comprendre qu'il était en soirée avec alcool lors de sa proposition. En plus, mon amie/sa colocataire m'a dit que leurs relations ne s'améliorent pas avec le temps, et elle ne sera pas présente le jour de cette invitation, donc je suis dans une situation délicate. Mais bizarrement j'ai quand même bien envie d'accepter pour cerner un peu mieux le personnage de M². Et puis je sors tellement peu que ça ne me ferait pas de mal de voir de nouvelle têtes. Sinon pas d'ambigüité, à ma connaissance il a toujours quelqu'un dans sa vie, même si c'est compliqué. A voir si il me re-contacte pour confirmer ou non cette invitation.
Un peu de folie ne fait pas de mal. Même si elle n'a pas toujours de résultat. Ça me rappelle mes nombreuses questions à propose de M à l'ouverture de ce blog, pour qu'au final j'ai la folie de traverser la France pour le voir, qu'il ne se passe rien, et qu'il ne donne plus aucune nouvelle à la suite de ce week-end. Je n'ai jamais compris ce qu'il s'était passé, et il ne m'a pas laissé l'occasion de le lui demander... Et puis le temps est passé et cette histoire est déjà quasi-oubliée. Certains coups de coeurs restent éphémères...
Enfin pour la curiosité de C, adopteunmec.com se porte bien, il y a eu un échange de numéro sans grande conviction, quelques échanges par mail mais rien qui ne me fasse rêver pour le moment... Au contraire, l'attrait de la nouveauté et la curiosité étant satisfaite, je commence déjà à m'en lasser. Je ne pense pas que je sois faîte pour se genre de site. Mais il y a toujours un "Et si jamais"...

